Dimanche 21 janvier 2018

3ème dimanche du temps ordinaire, B

Edito

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens (18-25 janvier)

«Le règne de Dieu est tout proche, convertissez-vous et croyez à l’Evangile»

Comme chaque année, les différentes communautés chrétiennes de Boulogne se retrouveront pour une veillée de prière pour l’unité. Nous vous attendons nombreux, ce mercredi 24 Janvier, pour prier avec les orthodoxes, l’Armée du Salut, l’Eglise Protestante Unie, l’Eglise Eau Vive, les quatre paroisses catholiques de Boulogne et les chrétiens d’Orient, dans notre belle Maison Saint François de Sales. Et nous prierons dans la joie, car après bien des années de stagnation, les signes d’unité se multiplient, en particulier sous l’impulsion du Pape François.

Et nous ferons nôtre ce beau message adressé en Janvier 2014 par le Pape François à une communauté évangélique du Texas :

« […] avec joie, je vous salue. Un salut joyeux et nostalgique. Joyeux parce que cela me donne de la joie que vous soyez réunis pour louer Jésus Christ l’unique Seigneur, pour prier le Père et recevoir l’Esprit. Et cela donne de la joie parce qu’on voit que le Seigneur travaille dans le monde entier.

Nostalgique parce que cela arrive entre nous comme dans les quartiers ; dans les quartiers il y a des familles qui s’aiment et des familles qui ne s’aiment pas, des familles qui s’unissent et des familles qui se séparent. Et nous sommes un peu, si vous me permettez ce mot, un peu séparés. Séparés parce que les péchés nous ont séparés, nos péchés : les incompréhensions au cours de l’histoire, une longue route de péchés communautaires. A qui la faute ? Nous sommes tous fautifs ; tous nous sommes pécheurs. Un seul est juste : le Seigneur.

J’ai la nostalgie que cette séparation s’achève et puisse nous donner la communion. J’ai la nostalgie de cette embrassade dont parle l’Ecriture Sainte lorsque les frères de Joseph affamés sont allés en Egypte pour acheter de quoi manger. Mais ils allaient acheter, ils avaient de l’argent, mais l’argent, ils ne pouvaient pas le manger. Et là ils ont trouvé quelque chose de plus grand qu’un repas : ils ont trouvé le frère. (…)

Moi je vous parle comme un frère et je vous parle ainsi simplement, avec joie et nostalgie. Faisons croître la nostalgie, parce que cela nous pousse à nous retrouver, à nous embrasser et à louer Jésus Christ comme l’unique Seigneur de l’histoire. (…)

Alors allons-y, nous sommes frères, donnons-nous cette accolade spirituelle, et laissons le Seigneur finir cette œuvre que Lui-même a commencée.

Parce que ceci est un miracle ; le miracle de l’unité est déjà commencé. Dans un roman du célèbre écrivain italien Manzoni, un homme simple du peuple dit la chose suivante : « je n’ai jamais vu le Seigneur commencer un miracle qu’il n’ait pas bien achevé ». Lui achèvera bien ce miracle de l’unité. (…) »

Equipe de l’œcuménisme